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Centres Krishnamurti dans le monde



Ce sont des lieux où les personnes intéressées par l’enseignement de Krishnamurti ont la possibilité d’étudier celui-ci dans une atmosphère de calme et de sérénité.
Ils disposent en général d’une bibliothèque et d’une vidéothèque.

Royaume Uni

Centre Krishnamurti de Brockwood Park Parc du centre
(The Krishnamurti Centre)
Bramdean Hampshire
SO24 OLQ
Royaume Uni
Tel +44-1962.771.748
email

Le Centre pour Adultes de Brockwood Park a été créé dans le but de permettre à qui le désire de se livrer à une étude sérieuse de l’enseignement de J. Krishnamurti.

Krishnamurti a eu de nombreux entretiens avec l’architecte principal du Centre (Keith Crichtlow) et il continua à en parler jusqu’à ses derniers jours. La construction a commencé en Avril 1986 et elle a été terminée en Novembre 1987. Ceux qui sont concernés par ce Centre ont la responsabilité d’en user sagement afin que l’atmosphère que Krishnamurti a créée continue à y exister.

Ce lieu est réservé aux personnes désireuses de pouvoir bénéficier pendant quelques jours du calme nécessaire à une prise de conscience aussi profonde que possible de l’impact que cet enseignement peut avoir sur leur vie.

Le Centre tient à la disposition des intéressés une collection complète de livres, d’enregistrements audio et vidéo et de matériels d’études divers - dont une large part est traduite en de nombreuses langues à l’intention des visiteurs non anglophones.

Une fois par mois des week-ends thématiques de dialogues et de rencontres autour de sujets spécifiques sont organisés. Deux fois par an - à l’automne et au printemps - des rencontres en langue française y sont aussi organisées. Des contacts et discussions impromptus peuvent naître entre visiteurs et résidents de Brockwood Park, mais toujours dans le respect de l’indépendance et de la quiétude que chacun est en droit d’attendre d’un lieu où doit pouvoir s’accomplir dans un travail personnel l’approfondissement de ce à quoi Krishnamurti a consacré sa vie.

Architecture du centre

Le Centre comporte vingt chambres individuelles avec bain ou douche. Le prix de la pension complète est de £54 par jour (environ 80€. Ce tarif inclue une chambre seule avec salle de bain et trois repas par jour). Le tarif est de £44 par jour (environ 65€) du mois de février à fin mars et du début du mois de novembre jusqu’à mi-décembre.
Le secrétariat du Centre prend les réservations par téléphone ou par email. Une avance de £50 est demandée pour la confirmation de tout réservation et nous acceptons la majorité des cartes de crédit. Toute réservation peut aussi se faire par notre service de réservation sur notre site web (www.krishnamurticentre.org.uk).

Il nous est parfois possible d’offrir une contribution à ceux qui se trouveraient dans l’impossibilité matérielle de payer en totalité le montant de base de la pension, mais ce, bien entendu, dans la mesure des dons qui nous ont été faits. Si vous vous trouvez dans ce cas, écrivez nous en nous expliquant votre problème, et nous examinerons comment nous pouvons vous aider à le résoudre.

Les personnes désirant utiliser notre bibliothèque et audio-vidéothèque hors pension sont les bienvenues, mais seulement dans la mesure où le Centre n’est pas plein (nous téléphoner votre demande au moins 24 heures à l’avance). Se référer à notre site web pour le détail des prix concernant nos activités et les visites de jour. Les livres de Krishnamurti, cassettes audio ou vidéo sont disponibles sur place à la vente.

N’hésitez pas à nous téléphoner ou a nous contacter par email pour avoir plus d’information (de nombreux responsables travaillant au Centre de Brockwood parlent français).

Activités au centre


Extrait de l’un des nombreux entretiens avec Krishnamurti au sujet du Centre

QUESTIONNEUR : Monsieur, j’aurais aimé vous interroger au sujet du projet de Centre et de ce que signifie l’étude de l’enseignement.

KRJSHNAMURTI : Si je devais me rendre dans ce Centre d’étude, j’aimerais tout d’abord être calme, ne pas y amener mes problèmes - problèmes liés à mon intérieur, à mes affaires, etc. Je voudrais, me semble-t-il, que ce que dit K fasse partie intégrante de ma vie, sans me borner à le répéter selon l’étude que j’en ai faite. Il s’agirait plutôt de me laisser véritablement imprégner par l’objet même de cette étude, sans me contenter d’en retenir des bribes qui me conviendraient.

Q : Pourrions-nous voir comment cela se passe, car, me semble-t-il, c’est cela même qui déterminera la nature du lieu et de ses activités.

K : Si je devais m’y rendre pour étudier ce que dit K, j’aimerais examiner tout cela, le mettre en question, en doute et non me contenter de lire quelque écrit et puis m’en aller. Ma lecture n’aurait pas pour seul but de mémoriser ; je lirais pour apprendre, pour voir ce qu’il dit et comment j’y réagis, en concordance ou en contradiction, qui a raison de lui ou de moi, afin qu’il y ait en permanence une communication et un échange entre ce que je lis et ce que je ressens. J’aurais à coeur d’établir une relation entre ce que je lis, ce que je vois, ce que j’entends et moi-même, avec mes réactions, mon conditionnement, etc., un dialogue entre lui et moi. Un tel dialogue doit nécessairement amener un changement fondamental.

Supposons qu’un homme comme vous arrive à ce nouveau Centre d’étude. Vous vous donnez beaucoup de peine pour vous y rendre et désirez probablement y être tranquille pendant les premiers jours de votre séjour. Si vous êtes sensible, vous vous rendez compte qu’il existe ici quelque chose de différent de chez vous et qui diffère totalement de ce que l’on trouve dans un lieu de discussions. Vous commencez alors à étudier et vous n’êtes pas seul à le faire : tous ceux qui vivent ici étudient, observent, s’interrogent. Et quiconque écoute vraiment de tout son être créera naturellement une atmosphère religieuse. Voilà ce que j’aimerais trouver en venant ici. Je serais suffisamment sensible pour capter rapidement ce que dit K. Lors du déjeuner, ou pendant une promenade, ou encore assis en groupe au salon, j’éprouverais peut-être l’envie d’en parler. Peut-être dirais-je : « Voyons, je n’ai pas compris ce qu’il a voulu dire par là, parlons-en » - je n’attend pas de vous une explication ni ne prétend en savoir davantage -, « approfondissons cela ». Cela restera alors quelque chose de vivant. Et l’après-midi, j’irais peut-être me promener ou m’adonner à quelle-qu’autre activité physique. Le Centre d’étude sera un lieu destiné à toutes les personnes sérieuses ayant laissé derrière elles leur nationalisme, leur sectarisme et tout ce qui divise les êtres humains.

Q : Pourrions-nous développer ce que l’on entend par l’étude en profondeur de l’enseignement ?

K : J’ai été clair là-dessus.

Q : Oui, mais il y a davantage que cela. Tout en organisant le Centre, je dois également m’interroger sur mon étude personnelle. Je comprend que si je ne m’y livre pas sérieusement, je n’ai alors aucune raison de travailler ici, n’est-ce pas ?

K : Cela va de soi.

Q : Le problème est de laisser en quelque sorte l’enseignement couler dans nos veines.

K : Nous y arriverons, Monsieur ; j’en suis certain, aussi longtemps que nous en parlons ensemble, comme ici et persistons.

Q : Mais Krishnaji, j’ai aussi l’impression qu’il ne faut pas que cette chose dépende de vous.

K : Elle dépend de l’enseignement.

Q : Et de la façon dont je m’y relie. A ce propos, je voudrais vous poser quelques questions, car il y a autre chose qui me paraît important.

K : Qu’est-ce que c’est, brièvement ?

Q : Depuis quelques années, j’étudie l’enseignement chaque jour.

K : Allez, expliquez-vous, Monsieur.

Q : Parfois, cela signifie pour moi la lecture d’une seule phrase.

K : D’accord, c’est votre affaire.

Q : Justement, Krishnaji. Cette phrase que l’on garde en quelque sorte à l’esprit pendant toute la journée, que l’on conserve dans l’action comme dans la relation.

K : C’est juste. Vous portez en vous un joyau sur lequel vous veillez pour qu’il ne se perde pas.

Q : Or je voulais parler de ce fait de garder à l’esprit, parce que pour moi cela recèle un secret, quelque chose de très particulier que la plupart des gens ignorent et que j’oublie souvent.

K : Oui Monsieur. Écoutez attentivement. Quelqu’un m’offre une montre merveilleuse. Elle est vraiment superbe. C’est un objet si précieux que j’en prends grand soin et veille constamment dessus.

Q : Oui.

K : Cette chose, je n’ai pas besoin de la tenir, comprenez-vous. Je l’observe, je vis avec elle.

Q : Oui. Si vous le permettez, Krishnaji, je voudrais revenir à cette question. Elle est là, entre vos mains. Maintenant, pour poursuivre la métaphore, disons : « Voudriez-vous faire la vaisselle, voici une paire de gants ». Vous n’allez pas garder la montre dans votre main, vous la mettrez dans votre poche ou ailleurs.

K : Oui, mais le mouvement de la montre continue.

Q : Exactement. J’ai l’impression que dans ce Centre nous voulons organiser des activités qui aideraient en quelque sorte les gens à garder cette chose présente à l’esprit tout au long de la journée.

K : Attention, ne faites pas cela. Aucune activité ne peut la maintenir Aucune aide extérieure.

Q : Aucune aide extérieure. Alors, peut-être ne devrions-nous pas donner tant de choses à faire aux gens.

K : Oui. Vous faites tout ce que vous avez à faire. Vous devez vous réserver quatre ou cinq heures, ou deux heures, à votre choix. Vous dites : « Je fermerai ma porte à deux heures, ou à un autre moment ». Alors, personne ne me dérangera. Vous devez avoir du temps pour étudier, pour écouter, pour absorber - absorber afin que cela coule dans vos veines.

Q : Oui.

K : C’est véritablement comme la possession d’un merveilleux collier de perles. Vous portez ces perles à votre cou et elles sont toujours là, vous comprenez ?

Q : Pourriez-vous, Krishnaji, décrire de façon plus précise, sans métaphore, la façon dont quelqu’un peut garder à l’esprit une chose merveilleuse qu’il vient de lire ?

K : Monsieur, vous ne la gardez pas. Dès l’instant où vous l’avez lue et que vous en avez perçu la vérité, elle vous appartient, il n’est pas nécessaire de la garder. Vous voyez ces montagnes, vous ne les gardez pas, elles sont là, vous en êtes toujours conscient. Vous regardez sans cesse la chose. Elle est présente même quand vous faites la vaisselle.

Q : Oui.

K : Retenez cela, Monsieur, n’en parlez plus. Retenez-le. Vous en avez compris le sens. Approfondissez-le pour vous même. Vous allez devoir parler de cela aux personnes qui viennent au Centre, aussi devrez-vous être très clair. Supposons que j’arrive de Barcelone et vous dise : « Que pensez-vous de tout cela ? J’aimerais discuter avec vous de ce que K entend par méditation, par ...vous savez tout cela ». Et vous devez être capable d’en discuter.

Q : Oui, je sais, Monsieur.

K : Tout va bien en ce qui concerne le côté pratique que requiert ce bâtiment, lequel doit être très beau, austère. Mais, pour le reste, vous avez une énorme responsabilité. Ne la minimisez pas. Et n’ayez pas peur. Vous devez vous y consacrer. Ce n’est pas facile.

Q : Parcequ’ici, Krishnaji, nous parlons du sacré, nous créons quelque chose qui participe du sacré.

K : Cela viendra. Vous ne pouvez vous contenter de tendre la main et d’attendre.

Q : Non.

K : Cela vient quand vous vivez l’enseignement.


Citations extraites d’entretiens avec Krishnamurti sur le Centre

La première pierre que nous posons devrait être religieuse.

Il y a des conférences chaque année, des séminaires et tout ce qui concerne les enregistrements audio et vidéo. Nous sommes maintenant parvenus à un point où il faut non seulement dresser le bilan de nos activités, mais aussi faire de Brockwood bien plus qu’une école. C’est le seul centre en Europe qui expose l’enseignement, lequel est essentiellement religieux. Il doit être un centre pour ceux qui sont profondément intéressés par l’enseignement, un lieu où ils peuvent séjourner et étudier. Dans les temps anciens, un ashram - qui signifie retraite - était un lieu où les gens venaient pour rassembler leurs énergies, pour résider et pour étudier en profondeur les aspects religieux de la vie. Aujourd’hui, les lieux de ce genre ont généralement une sorte de leader, de gourou, d’abbé ou de patriarche qui guide, interprète et domine. Brockwood ne doit pas avoir un tel leader ou gourou, car l’enseignement lui-même est l’expression de cette vérité que les gens sérieux doivent trouver par eux-mêmes. Le culte de la personnalité n’a pas sa place ici. C’est un lieu qui doit provoquer l’éveil de l’intelligence qui vient avec la compassion et l’amour . . . Le Centre d’étude rehaussera, enrichira, apportera une couleur nouvelle, un parfum nouveau à l’école.

Vous portez un joyau avec vous. Vous êtes constamment attentif, ou bien il se perdra . . . Tel que je le vois, un Centre d’étude est de venu une nécessité car c’est le lieu où se trouve le trésor. . . Vous pouvez puiser dans ce trésor. Vous pouvez puiser votre force, votre énergie, votre nourriture, vos aliments et le reste . . . Il y a ici quelque chose de sacré . . . et de là coule toute chose.
Il doit durer mille ans, sans être pollué, telle une rivière qui peut se régénérer elle-même, ce qui implique aucune autorité quelle qu’elle soit pour ceux qui y demeurent. Et l’enseignement a, par lui-même, l’autorité de la Vérité.

Il devrait y avoir ici un lieu. . . une pièce, où l’on pourrait se rendre pour être tranquille. Cette pièce ne servirait qu’à cela et à rien d’autre . . . Ce devrait être comme une fontaine qui emplit tout le lieu . . . Cela devrait être la flamme centrale, cette pièce, qui alimente tout le reste . . . De la lumière, de l’air, mais du calme, du silence. J’irais m’y asseoir deux minutes, dix minutes, une demi-heure, puis m’en irais. Là, vous n’étudiez pas, ne discutez pas, ne regardez pas de vidéo, rien de tout cela ...C’est comme un brasier qui chauffe tout l’endroit. . . Si vous n’avez pas cela, le Centre devient un simple lieu de passage, les gens vont et viennent, s’y activent et tout cela.

Cela ne doit pas devenir une communauté fermée . . . quelque chose de séparé, de sectaire et de clos, dans des buts idéalistes et utopiques. Ce doit être un lieu d’intégrité, de profonde honnêteté et d’éveil de l’intelligence au milieu de la confusion, du conflit et de la destruction qui agitent le monde. Et cela dépend . . . de la lucidité, de l’attention et de l’affection des gens qui sont ici . . . Chacun doit donc y contribuer.
L’épanouissement de la bonté n’est pas un idéal à poursuivre, ni à rechercher comme but pour l’avenir. Nous ne fondons pas une nouvelle utopie, mais avons plutôt à confronter des faits concrets. Vous pouvez faire de tout cela quelque chose à atteindre dans le futur, mais le futur, c’est le présent.

C’est un lieu où l’on est non seulement nourri physiquement, mais où il y a un mouvement continu d’apprentissage et ainsi, chacun devient le professeur et le disciple. Ce n’est pas un endroit où l’on recherche sa propre illumination, son but ou son accomplissement personnel en matière artistique, religieuse ou autre, mais plutôt où l’on se soutient, où l’on se nourrit mutuellement dans l’épanouissement de la bonté.

Il faut être totalement libre de l’orthodoxie ou des mouvements traditionnels. . . totalement libre de tout nationalisme, de tout préjugé racial, de toute croyance religieuse . . . Si l’on n’est pas capable de faire cela avec honnêteté et intégrité, on ferait mieux de quitter cet endroit. Ce lieu doit être de toute beauté, avec des arbres, des oiseaux et du calme, car la beauté est vérité et la vérité est bonté et amour. La beauté, la tranquillité extérieures et le silence peuvent affecter la tranquillité intérieure, mais l’environnement ne doit en aucun cas influencer la beauté intérieure. La beauté ne peut exister qu’en l’absence du moi. L’environnement, qui doit être merveilleux, ne saurait en aucune façon être un élément qui vous absorbe comme un jouet pour un enfant. Ici, point de jouets, mais de la profondeur intérieure, de la solidité et de l’intégrité, qui ne découlent pas de la pensée.
Ce n’est pas un lieu pour les romantiques ou les sentimentaux.. . Il faut pour cela un bon cerveau, ce qui ne signifie pas pour autant une approche intellectuelle, mais un cerveau qui soit objectif, fondamentalement honnête avec lui-même, intègre en paroles et en actes.

Lorsque quelqu’un vient ici, chacun à sa tâche, travaillant au jardin, ou ailleurs, peut découvrir quelque chose, communiquer, dialoguer avec les autres, remettre en question, mettre en doute et connaître la densité de la vérité qu’il a découverte. Ainsi s’établit une communication permanente et non une réalisation, une illumination ou une compréhension solitaires. Il incombe à chacun de faire en sorte que cela ait lieu, c’est à dire que si l’un de nous découvre quelque chose de fondamental, de neuf, cette découverte ne soit pas personnelle, mais appartienne plutôt à l’ensemble des personnes présentes.
Un dialogue est chose très importante, c’est une forme de communication où questions et réponses se succèdent jusqu’à ce qu’une question reste sans réponse. C’est comme un bouton à la floraison intacte. Si la pensée n’a pas effleuré la question, celle-ci contient alors sa propre réponse car le questionneur et le questionné ont tous deux disparu en tant que personnes.

C’est quelque chose de terriblement sérieux, j’y investis toute ma vie. . . Si je venais là, je voudrais que ce que dit K passe dans mes veines. . . de sorte que cela fasse entièrement partie de moi... L’étude elle-même fait que je l’absorbe par mes pores, par mes yeux, par mes oreilles. . .
Tout d’abord, je voudrais être tranquille. . .pendant les deux premiers jours . . . puis j’irais à la bibliothèque et dirais : « c’est une étude. . . donc je dois étudier ce dont parle K ».

En lisant, en écoutant les cassettes, en voyant les vidéos, je commence à absorber . . . Je devrais être assez sensible pour être réceptif. Et j’aimerais au déjeuner, ou en promenade, ou en compagnie des autres dans le salon, discuter . . . Ainsi, ce serait une chose en mouvement.
Je ne me laisserais pas piéger par ce qui est dit. J’examinerais tout le temps . . . si l’enseignement me semble juste, je me demanderais : « Pourquoi cela me semble-t-il juste » ? J’y suis ouvert, de sorte qu’en lisant je développe mon intelligence, qui commence à s’éveiller. Un rassemblement de médiocrités ne fait pas un centre religieux. Un tel centre exige la plus grande qualité dans tout ce que l’on fait et la plus haute capacité du cerveau. Le sens exact de la médiocrité, c’est un cerveau borné, lourd et drogué par le savoir.

La profondeur de la question contient par elle même la bonne réponse. Tout ceci n’est pas un divertissement intellectuel, la poursuite de théories, etc. . . . Le mot est l’action. Il ne faut jamais séparer les deux. Quand le mot est l’action, c’est l’intégrité.
L’intelligence ne peut exister que là où il y a amour et compassion. Il ne peut jamais y avoir de compassion quand le cerveau est conditionné ou qu’il a un point d’attache.



Centre aux Etats Unis d’Amérique

Un projet d’ouverture d’un Centre Krishnamurti à Ojaï, Californie, est en cours d’étude.

Krishnamurti Foundation of America
134, Besant Road
PO Box 1560
Ojai CA 93024 - 1560
USA



Centre en Inde

Il existe dans ce pays plusieurs Centres d’études et de retraite généralement situés à proximité des écoles. Ces Centres comportent des bibliothèques, vidéothèques et sonothèques. L’étude de l’enseignement de Krishnamurti peut s’y dérouler dans des conditions de calme et de sérénité. S’adresser à la Fondation indienne (K.F.I.) pour plus d’informations et réservations.

Krishnamurti Foundation India
Visanta Vihar
64/5 Greenways Road
Madras 600 028
Inde
Tél. : +91-44.493.78.03|

Centre Krishnamurti de Vasanta Vihar
Situé dans le quartier résidentiel de Madras, ce Centre offre des possibilités de logement confortable dans une aile du bâtiment où siège la K.F.I.

Centre d’étude de Rishi Valley

Ce Centre est situé sur le campus de l’école de Rishi Valley. Les pensionnaires sont logés dans des cottages et les repas sont servis dans le réfectoire de l’école.

Centre d’étude de Rajghat

Il se situe dans la maison où Krishnamurti séjournait pendant ses visites à Varanasi. Les hôtes sont logés dans des chambres avec salle de bain attenante et les repas sont servis dans la salle à manger du Centre.

Centre d’étude de Bombay

Ce Centre n’offre pas de possibilités d’hébergement et fonctionne plutôt comme un centre de documentation. Il comporte une bibliothèque avec prêts de livres et de cassettes audio. Des projections vidéo y sont organisées.

Centre d’étude de Madanapalle

Récemment acquise par le département de l’éducation du gouvernement de l’Handhrapradesh, la maison natale de Krishnamurti a été confiée à la Fondation pour permettre à celle-ci d’en faire un Centre d’étude.

Voir également sur le site kinfonet.org
la page des Centres d’études Krishnamurti.