Accueil - Rencontres, activités et initiatives - Comités J.Krishnamurti francophones

Grande Bretagne - Compte rendu de la rencontre des Comités Krishnamurti internationaux - Brockwood - 7, 8, 9 juillet 2017



COMPTE-RENDU DE LA RENCONTRE AVEC LES COMITÉS INTERNATIONAUX

Brockwood - 7, 8, 9 juillet 2017

- Ces trois journées ont été très riches, tant par les contacts avec les représentants des comités que par les questions abordées et le climat général chaleureux, ouvert, vivant, intéressé et sérieux.

-1 - Déroulement de la rencontre :

- Le matin : En vidéo, extrait d’une causerie de Krishnamurti.

- Puis échange en trois petits groupes séparés sur un thème proposé :

- Vendredi : Quel est le rôle des comités Krishnamurti ?
- Samedi : Quelle relation avons-nous avec ce qui se passe dans le monde ?
- Dimanche : Nos activités quotidiennes nous empêchent-elles de vivre pleinement l’enseignement ?

- Puis rencontre générale et exposés.

- Vendredi : K à l’âge des réseaux sociaux et du numérique, par Nasser Shamin et Samuele Bastaniello
- Présentations de lieux et d’activités, par Santi Borgni et Christiane Joseph
- Dimanche : Point sur la situation de Brockwood et sur le possibilités de coopération avec les comités, avec Nasser Shamin et Bill Taylor

- L’après-midi : Discussions sur les questions posées par les divers comités

- Vendredi : Les nouveaux moyens de diffusion de l’enseignement
- Samedi : Sortie avec trois options : visite de Winchester, visite d’un jardin des environs, promenade.
- En soirée concert de harpe et piano
- Dimanche : Visite de l’école. En soirée concert de piano avec Jérôme Blanche.

-2 - Questions essentielles abordées dans les rencontres en petits groupes ou les des réunions globales

-Sur le rôle des comités :

- L’accent est mis sur le travail commun qui y est effectué en dépit des différences inévitables et sur la nécessité pour les membres de vivre l’enseignement et d’en témoigner par le comportement et la qualité de leur présence. Sur leur responsabilité de le refléter.

- L’humilité est nécessaire, d’autant que la tâche des comités est complexe.

- Quel peut être l’impact de notre travail dans le monde ? Il est important de diffuser l’enseignement mais plus encore de le transmettre aussi directement que possible.

-Sur le dialogue :

- Il reste l’une des activités majeures organisées par les comités. Un texte, apporté par le comité belge flamand a été fourni séparément. (Il a été traduit en français et figure en appendice).

-Sur les divers moyens de diffusion de l’enseignement :

- Des informations sont données sur le travail de la fondation (KFT), sur ce qu’on trouve sur Internet, sur la présentation, et sur les nouveaux projets. Il est question de créer un nouveau IKO. La fondation est un peu en retard sur ce qui se fait en général. La présentation doit être renouvelée, mise au goût du jour en considérant qu’on s’adresse à deux types de publics : les nouveaux-venus à qui il faut fournir une documentation abordable, d’une part, et ceux pour qui l’enseignement de K est familier, auxquels il convient d’apporter un ensemble de textes. Comment peut-on gérer les pages Face Book ? Pour ce qui est de You Tube où la fondation était en retard on a maintenant 45000 adhérents.
- En projet également : Compléter la collection audio. Proposer des extraits. Restaurer, améliorer les vidéos des dialogues entre Krishnamurti et Aldous Huxley.
- En règle d’or : s’abstenir de discussions ou de commentaires sur l’enseignement lui-même.
- À propos de Google : un don a été reçu.
- Il faut effectuer une synchronisation des sites web, utiliser le même « design ».

-Présentations par divers comités :

- La Maison de Beaumont-la-Ferrière, par Christiane Joseph, textes lus et fournis, et projection d’un photorama réalisé par Charlie Colburn..
- L’Achyut Patwarthan School près de Varanasi, par Santi Borgni (qui y passe un certain temps chaque année).
- Brockwood : Apporter des innovations dans le curriculum.
- Fournir une aide aux étudiants pour qu’ils découvrent leurs propres intérêts.
- Leur proposer des sujets concernant les problèmes contemporains aboutissant à un projet.
- Créer un programme d’apprenti-enseignant sur un an.
- Attirer des étudiants étrangers.

- Inwood : faire des visites à d’autres écoles indépendantes
- Augmenter le nombre d’élèves
- Vivre l’éducation comme une tâche mutuelle entre parents et enseignants.
- Établir un travail de coopération et instaurer des dialogues
- Insister pour que les parents aient une certaine connaissance de l’enseignement.

- Évocation des difficultés financières - moyens envisagés :
- Lever des fonds
- Encourager des visiteurs à venir au Centre

- Réaliser des films sur l’enseignement
- Obtenir un nombre suffisant d’élèves. Pour que l’école fonctionne il faut un nombre compris entre 65 et 75.

-Questions diverses :

- Sur la collaboration avec les divers comités.
- Sur les traductions de vidéos.
- Sur le développement des moyens de communication : traductions de livres, foires du livre, lettres de Brockwood …
- Sur la création d’évènements où Brockwood serait représenté.
- Sur l’intérêt d’informer sur les anciens étudiants ou les ‘mature students’ venus de divers pays
- Sur un projet en chantier : un film sur les personnalités qui ont été influencées par l’enseignement dans leur vie personnelle et leur activité.
- Sur les rapports des comités, innovation intéressante du Danemark, qui propose des discussions sur les évènements contemporains
- Sur la nécessité d’attirer des jeunes, proposition de la Tunisie d’un travail pratique dans un champ d’oliviers. La ferme écologique d’Habib manque de bras !
- Sur la question des vieux livres : on conseille d’en faire don.
- Sur les initiatives du Portugal en matière d’éducation, en particulier la création d’une école.
- Sur le dialogue : Reconnaître son importance et ses difficultés
- L’étymologie grecque donne ‘dia’ = deux, et à travers
‘logos’ = parole
- C’est-à-dire un échange entre deux personnes. Autrement il s’agit d’une discussion.
De même ‘ego’ est un mot grec qui signifie ‘je’. Il est suggéré qu’au cours d’un dialogue on n’utilise pas le pronom ‘je’ mais ‘nous’( ?). Importance de s’oublier en tant que personne. Un nombre de huit à dix participants semble le mieux convenir. Le point essentiel est d’observer ensemble.
- On évoque la communication non-verbale car les mots peuvent revêtir différents sens pour différentes personnes. Le langage est créateur de problèmes. Quelle place tient le non-savoir dans un dialogue ?
- Peut-on écouter avec tout ce qui nous constitue ? Peut-il y avoir une écoute globale : esprit/coeur/corps ?

Propos recueillis par Christiane Joseph





  Connexion adhérent Accès adhérents | Espace privé | Plan du site | Références du site